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Lundi 21 mai 2007
>Pour être écoutant il faut de l'empathie et une certaine distance à l'autre qui s'inscrit malgré tout dans une sorte de connivence. >L'écriture, elle, est émouvante parce qu'elle retranscrit dans la réalité de l'événement ce qui reste malgré tout ineffable, une part de notre mythologie personnelle. >Ce n'est pas tant la douleur de l'autre qui n'est pas la nôtre qui est émouvante mais la façon dont perçue elle fait écho et résonnance à une sensation, à un sentiment, à un autre vécu même enfoui dans les strates de l'inconscient. Le paysage, par exemple, surtout imaginé, retranscrit peut-être davantage le ressenti que la douleur exprimée. Ecouter, comme je l'ai dit, c'est aussi décrypter des silences. Cela m'a amené à une réflexion existentielle sur le peu que nous sommes dans notre fugacité. Ce ne sont pas des mots, c'est une façon d'être. L'écriture retranscrit ce qui a été capté pour le dire en filigrane par le style, un rythme, une image, un souffle et c'est ainsi qu'au-delà des mots, dire l'autre, c'est se dire soi. >C'est sans doute à cela que j'ai voulu tendre car aucune de ces expériences n'est la mienne mais s'il n'y a pas rencontre d'expériences sensitives, émotionnelles même maîtrisées, il n'y a pas d'empathie. Pour retranscrire le rêve de Valérie, elle a rêvé qu'elle était un loup-garou, j'ai dû m'informer sur le mythe et le retranscrire en peu de lignes; son rêve était le Mythe qui rejoignait le sien en le métamorphosant. Mais il y avait sans doute là, pour moi, à mon insu, une crainte dépassée du loup, du monstre, du père peut-être, un rêve qui n'était plus pour moi qu'une crainte d'enfant. Nous avons réactualisé le mythe chacun séparément, sans doute, à notre manière, en lui donnant des sens différents mais où l'ambiguité restait évidente dans une dichotomie entre l'homme et la bête, et dans le fond, sans doute dans le conflit entre nous-même et la part de ce que nous croyons être le diable, le Mal, l'ordre du Père ou l'ambiguité même sexuelle, réfutés par le sur-moi, plus métaphoriquement le diable qui est en nous. >En cela par l'écriture, écouter, c'est se dire. Et je n'ai pas connu dans ces vraies rencontres de dons plus vrais que les silences, lorsqu'ils ne témoignaient pas d'une résistance agressive, mais relevaient d'une désespérance dans un cri silencieux mais enfin consenti. Car toutes ces personnes vivent en pensant à la mort qui peut survenir à tout instant. Et c'est bien là l'angoisse fondamentale, celle de n'être tout à coup que du néant. Ce que je voulais leur dire par leurs témoignages c'est qu'ils n'étaient pas seuls et que le désir sauve quand il s'agit non pas d'une volonté, bien trop morale, mais du désir de vivre.
Par joel - Publié dans : kivivra
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Vendredi 18 mai 2007
Le 6 mai date de mes 43 ans , date d'une élection, beaucoup de changement. Positif ?négatif? A voir si vous avez quelques minutes la dernère campagne de l inpes www.entrevousetmoi.org
Par joel - Publié dans : kivivra
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Samedi 28 avril 2007
La discrimination au quotidien pour les personnes touchées sont souvent galères mais sur ce projet initié par l INPES et des personnes séropositives, une nouvelle façon de voir "vivre" le vih. www.entrevousetmoi.org Diffusion tv sur france 2 à 19H40, sur France 3 apres tout le sport, et sur la cinquième
Par joel - Publié dans : kivivra
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Samedi 28 avril 2007
Hello, Voici le lien vers une pétition contre le projet d'instauration d'une franchise annuelle à 100 euros concernant la sécurité sociale que le grand Nicolas Sarkozy voudrait instaurer. Merci de signer cette pétition et de la faire suivre. http://www.appelcontrelafranchise.org/signer.php voici le texte d'appel : « FRANCHISE » SUR LES SOINS : L’ASSURANCE MALADIE SOLIDAIRE EN DANGER En matière d’assurance maladie l’UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée fixe : l’augmentation des dépenses de santé, ce serait d’abord et avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les « responsabiliser », c’est à dire les pénaliser financièrement pour « qu’ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu rembourse de moins en moins ». Déremboursements incohérents, augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants, généralisation des dépassements tarifaires pour les médecins spécialistes, invention du forfait de 1€ par acte de soins ou de biologie, du forfait de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€, l’actuelle majorité a multiplié les atteintes à la prise en charge solidaire des soins. Mais si elle a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l’assurance maladie n’en a pas été comblé pour autant. Aujourd’hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en annonçant que s’il est élu il mettra en place une « FRANCHISE » c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l’assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps. Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénonçons les RISQUES MAJEURS D’UNE TELLE FRANCHISE : Franchise = Régression sociale : Dans son principe même une franchise d’un montant identique pour tous « pèsera » différemment selon les revenus. C’est la fin d’un système d’assurance maladie solidaire dans lequel chacun cotise selon son revenu et qui protège, équitablement, les individus en bonne santé et les malades. On quitte la logique de la solidarité pour celle de l’assurance privée. Franchise = Menace sur l’accès aux soins des plus modestes :Dans une France où vivent plus de 3 millions de chômeurs et 7 millions de « travailleurs pauvres », 100 € de soins de santé non remboursés ce n’est pas rien… Et ce sont eux qui seront les premières victimes de la franchise si jamais elle voit le jour. La franchise, c’est la remise en cause de ce progrès social et sanitaire évident qu’avait été la création de la CMU. Franchise = Menace sur l’accès aux soins primaires et la santé publique : Pour les « gros consommateurs », c'est-à-dire les patients atteints de maladies lourdes, il n’y aura pas le choix : il faudra payer. Mais au-dessus du montant de la franchise, ce sera sinon gratuit du moins «comme avant ». La cible de cette mesure ce sont surtout les petits ou moyens consommateurs qu’il faut dissuader de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (celles qui, non soignées, peuvent justement s’aggraver) et bien évidemment pour les actes de prévention que l’on croit toujours pouvoir « reporter » à plus tard. L’inverse d’une politique cohérente de santé publique. Franchise = Remise en cause du « tiers payant » : Les professionnels de santé ne pouvant savoir si le montant de la franchise a, ou non, déjà été acquitté, les patients devront systématiquement faire intégralement « l’avance de frais ». Ce qui constituerait un obstacle supplémentaire à l’accès aux soins des plus modestes. Franchise = Porte ouverte à l’escalade : Nicolas Sarkozy ne s’en est pas caché, cette franchise sera « modulable » c'est-à-direque « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant », et comme les dépenses augmenteront, inéluctablement, la franchise augmentera, non moins inéluctablement, et avec elle augmentera la gravité de ses effets pervers. Nous refusons l’instauration d’une telle « FRANCHISE», socialement injuste, économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique. Rejoignez-nous afin d’exiger des candidats à la présidentielle une clarification de leur position face à cette menace inacceptable sur l’accès aux soins en France.
Par joel - Publié dans : kivivra
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Lundi 29 janvier 2007
Par joel - Publié dans : kivivra
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